Recrutement des enseignants en Tunisie : un nouveau concours ?

4 mars 2014
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Cherchant à rehttp://edupronet.com/wp-admin/post-new.phpmplacer le « défunt » CAPES, le Ministère de l’Education a présenté un projet de concours que les différentes parties concernées (syndicats d’enseignants, organisations de diplômés chômeurs…) ont assimilé à un CAPES bis. Ainsi, que faut-il faire pour mettre en place un nouveau mode de recrutement des professeurs du secondaire, quelles solutions s’offrent au Ministère et quelle est sa marge de manœuvre ? Dans un article publié sur le site de La Presse en date du 3 mars 2014, Amor Chraiet se pose la question de la pertinence d’une nouveau « concours » et revient sur les différentes options et les différents blocages qui se télescopent.

Recrutement des enseignants : Un nouveau Concours ?

« La nouvelle formule de recrutement est rejetée par différentes parties. Le ministère n’a-t-il que ce recours ? Pourquoi ne pas réhabiliter les Ecoles normales ?

Décidément, le «Capes» ne finira pas de faire parler de lui. C’était la hantise de ceux qui étaient à la recherche d’un poste d’enseignant. Les fantasmes qui en ont découlé continuent d’alimenter les peurs et les craintes de certains. Tout le monde a, alors, appelé à sa suppression et son remplacement par un autre moyen plus crédible et plus transparent. Le ministère a cru bon de reconduire, à sa place, un autre concours présenté comme fiable et objectif. En effet, c’est le décret n° 2014-58 du 16 janvier 2014 qui s’est chargé d’expliciter les nouvelles modalités de recrutement. Mais, là encore, des voix discordantes se sont élevées pour rejeter en bloc la nouvelle formule présentée comme une version «bis» de l’ancien «Capes».Le syndicat général de l’enseignement secondaire est, lui aussi, monté au créneau pour soutenir les détracteurs de ce projet du ministère de l’Education. Le ministère n’est pas une institution caritative. Il est clair que la solution de ce problème n’est pas pour demain. Il y aura toujours une résistance quelque part. Il est évident, également, que ces résistances ne sont pas toujours de bonne foi. Les blocages sont utilisés par certaines parties pour empêcher toute solution, faire durer cette situation instable et maintenir une pression permanente sur les responsables et les décideurs. Plusieurs parties cherchent à se rendre indispensables à travers de telles manœuvres. Elles exigent de participer à toute opération visant à introduire des changements dans les méthodes de travail ou l’introduction de réformes .Si cette approche est compréhensible et légitime, tout le monde convient qu’un ministère doit disposer d’un minimum de liberté pour tracer sa politique et choisir ses partenaires. Il serait inconcevable que sa politique lui soit dictée autrement que par l’intérêt national. … »

Retrouvez la suite de cet article sur le site de La Presse : Recrutement des enseignants : Un nouveau Concours ?

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